Icare : fils des lumières

Variation intempestive de nos complexes sur le mythe d'Icare...

03 février 2008

Trève de brottoir

Si la mémoire me trahit
       à Jean-François PEREZ

Ce qu'il y a d'inscrit sur son visage : la vie & ses précipices, quelques rigoles pour des larmes à la source tarie. Il a des cernes gravées en cicatrices là où cesse l'hémorragie de sa douleur, l'inextinguible présence du passé. Mais il chante encore lorsque les guitares vagabondent nos corps. & si vous entendiez son rire, le rire d'or de ceux qui n'ont plus rien à pâtir, vous sauriez entendre aussi l'amour ruisseler de ces murs, & rompre à tout coeur votre silence pour dire MERCI ! A qui ? A quoi ? Les modalités n'ont aucune importance.

Thomas D. Lavorel

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