09 décembre 2007
Einstein...
Relativité intemporelle du défaitisme ambiant sur un sujet facilement déterminé par la conjoncture pharmaceutique du siècle dernier
Ils courent
Tracent des mots
Pour les modeler au gré de leurs avis
Quand ces lettres s’enlacent
& se prélassent
Pour regarder passer les trêves
Toucher le temps
Toucher les gens le temps de fortifier leur âme
Forcer les barrages & s’élancer
Dans l’inconnu délaissé
Petit coin de découverte
D’une imagination exclusive
Les artistes du ridicule s’attristent de leurs rides Conditionné
Par des contes additionnés
Des tentacules virulents
Au venin gluant
Ils s’amassent
Dans leur défi subversif
Déversant par-delà l’immensité
Trop d’éléments déjà cités
Pour être appréciés
Qu’importe la célérité
Quand on a la célébrité Alors
Au simple détour de leur éther
Quand la lueur s’enflamme
Trop brûlante pour être ignorée
Quand les échos se font justes
Audible au firmament Ils terrassent leur colosse d’airain
Se glorifiant de vers agiles
Les mots ont un sens dont l’émotion encense (Matthieu I. Nachvé)
Commentaires
ici / là-bas / toujours
il est mieux loti sur ces pages...
tes textes dérangent parfois... c'est force positive
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