01 octobre 2006
A chier
LONDRES (TOUJOURS) - La guerre déclarée contre les pigeons de Trafalgar Square coûte très cher aux Londoniens...
En 2000, la place était le refuge de quelque 5.000 pigeons, en passe de devenir un véritable fléau, tant pour les touristes que pour les musées et statues. Ils n'étaient plus que 1.400 en 2005. Selon des chiffres publiés par les élus libéraux-démocrates de la mairie vendredi, cette guerre a coûté depuis 2003 226.000 livres (327.000 euros), soit l'équivalent de 130 euros pour chaque pigeon disparu.
Les faucons dressés qui survolent régulièrement la place se payent en effet très cher : 44.343 livres (64.000 euros) la première année, 78.241 livres (113.000 euros) en 2003/2004, un peu moins cette année. Et ils ne font pas que des heureux : les défenseurs des animaux les accusent en effet d'avoir tué depuis novembre 2003 121 pigeons, alors que le cahier des charges des faucons n'est que de les éloigner.
En dépit des critiques, une porte-parole de la mairie a affirmé vendredi que la guerre continuerait "aussi longtemps que nécessaire". "La réduction du nombre des pigeons sur le Square a grandement amélioré la sitaution pour tout le monde", a-t-elle dit.
Et si les faucons sont chers, grâce à eux, les frais de nettoyage des oeuvres architecturales classées a baissé, a-t-elle également souligné.
Je quitte le passé, je flirte avec le présent & j'embrasse l'avenir...
Souvenirs d'aujourd'hui
Aujourd'hui je me souviens du passé ;
Certains de ces souvenirs longtemps refoulés
En moi ces coquins s'étaient cachés
Ressurgissant à leur bonne volonté.
J'ai écrit il y a de ça un an,
Quelques vers que je regarde différemment ;
J'avais écrit "Loin du passé"
Croyant qu'il constituait un danger.
Mais loin du passé c'est ignorer
Ce qui crée notre vie chaque journée ;
C'est ignorer que ce passé agit encore
Sur mon âme, mon coeur et mon corps.
Alors je m'efforce de me souvenir,
Des images me viennent quand je respire.
De ce passé revécu dans mes écrits,
Je découvre mes sentiments cachés dans la nuit.
Je me souviens de mes années d'insouciance,
De mes journées euphoriques d'effervescence
Où je n'avais pas encore cette voix dans ma tête
Qui me rappelle de m'acquiter de ma dette,
Contractée par tant de bonheurs accumulés :
Comme une sorte de profonde culpabilité.
Cette voix qui me dit qu'à tout moment
Ma vie peut basculer inexorablement.
Mais dans le passé je veux me réfugier
Au lieu de l'utiliser pour me retrouver.
Quand mes mauvais souvenirs ressurgissent
Tels des démons, des fauves qui rugissent,
Inlassablement je veux les affronter
Alors qu'ils ont cessé d'exister.
Retrouve, comprend et analyse ton passé
Mais surtout n'en fait jamais un boulet.
Combien d'erreurs ai-je commises ?
Et cette vie m'a-t-elle comprise ?
Ce que je dit a-t-il une importance ?
On a toujours une nouvelle chance,
Car ce qui est dans le passé existe encore ;
Il vibre dans ta tête, il dort
Et parfois il se réveille en sursaut
Ramenant les cicatrices à fleur de peau.
Les bons souvenirs se disputent la vedette
Avec les mauvais, jours noirs et jours de fête,
Avec mes amis ou seul dans mon univers.
De loin je revois mon paradis comme un enfer.
Je ne souffre plus de mes erreurs
Mais j'en subit les conséquences.
Alors je sonde le fond de mon coeur
Pour me souvenir, pour en tirer une science.
Vivre Ici et Maintenant n'est pas une utopie,
Ce n'est simplement que la réalité de ta vie.
Une vie agrémentée de rêves et de souvenirs,
D'espoir et d'avenir à reconstruire.
Apportons le sourire à nos enfants,
Dieu fasse qu'ils ne deviennent jamais grands ;
Attachés au sol, aux hommes et à ses lois,
Donnons leur l'occasion de trouver la foi.
Thomas D. Lavorel & Matthieu I. Nachvé







